
Je sens le monde qui respire autour de moi.
Tout en attendant quelque chose.
Je reste sage et vois les sombres au délà de ma fenêtre.
Ils bougent. Ils dancent. Ils chantent.
Il y a des illusions dans l'air.
Et des étincelles.
Petites, crustillantes comme des migues de croissant doré.
La nuit s'ecoule dans ma chambre et la remplit.
Et moi, je nage dans le noir, dans la poussière des rêves.
Les illusions viennent et me racontent à l'oreille
tout ce qu'elles veulent, tout ce qu'elles sont.
Je me moque un peu et tout le monde s'arrête.